Covid-19 – Neuroperforma a maintenant repris ses activités.  Afin d’assurer la sécurité de tous, notre personnel et les clients doivent dorénavant porter un masque.  Nos entraineurs portent une visière lors de l’installation du casque.  Des plexiglass ont été installés à plusieurs endroits.  Les salles et les airs communs sont désinfectés entre chaque séance et les clients ayant des symptômes, ayant été en contact avec une personne symptomatique ou ayant voyagé à l’extérieur du Canada au cours des deux dernières semaines ne seront pas admis.  Ces mesures ont été mises en place pour bien vous servir en toute sécurité !

Le stress post-traumatique est un ensemble de réactions ou symptômes qui peuvent se développer après avoir vécu ou avoir été témoin d’un événement traumatique. Un événement est dit « traumatique » lorsqu’une personne est confrontée à la mort, à la peur de mourir ou lorsque son intégrité physique ou celle d’une autre personne a pu être menacée.

Ce qui se passe au niveau du cerveau:

Pour mieux comprendre ce qui se passe au niveau du cerveau lors d’un Stress Post-Traumatique, prenons les exemples suivants. Vous marchez paisiblement dans la forêt lorsqu’un ours surgit devant vous. Une autre situation pourrait être celle où vous êtes témoins d’un crime affreux. À ce moment, l’amygdale, qui est une région au centre du cerveau va sonner le signal d’alarme. Elle va s’activer et va envoyer des signaux à d’autres régions du cerveau pour ainsi déclencher une série de mécanismes biologiques pour vous préparer à faire face à la menace. La production d’adrénaline sera lancée, les rythmes cardiaques et respiratoires vont s’accélérer, les pupilles se dilateront et bien d’autres mécanismes seront activés. C’est alors que le corps se mettra en état d’urgence et d’hypervigilance.

Une fois la menace éloignée, l’amygdale devrait « revenir au repos » et ainsi enlever l’état d’urgence au niveau du système nerveux. Lorsque l’événement est trop fort en émotions ou est d’une trop longue durée, l’amygdale ne reviendrait pas complètement à son état initial. Le bouton d’urgence restera toujours un peu enfoncé. C’est alors que les personnes vont ressentir une anxiété et/ou une hypervigilence qui est omniprésente.

Ce que l’on entraine en neurofeedback

Lors de l’évaluation nous utilisons l’électroencéphalographie quantitative (EEGq) afin de mesurer l’ensemble de l’activité du cerveau. Le neuropsychologue portera une attention particulière à l’activité de l’amygdale, mais aussi à 2 autres régions qui jouent un rôle dans les chocs post-traumatique, le lobe préfrontal et l’hippocampe.

Le lobe préfrontal est impliqué au niveau du jugement. Il joue donc un rôle pour « raisonner » l’individu au fait qu’il n’y a pas de réel danger dans le moment présent. Ensuite, l’hippocampe (qui est situé au centre du cerveau) jouera un rôle au niveau des mémoires et doit être en mesure de distinguer entre ce qui se passe présentement versus ce qui résulte d’une mémoire du passé.

Les résultats qui pourraient être observés
LEs RÉSULTATS

Une réduction importante des symptômes et une réduction des rechutes de 80% (voir résumé de l’article)

Seulement 20% de rechute après avoir réalisé 30 sessions de neurofeedback (voir résumé de l’article)

Le neurofeedback semble offrir la meilleure approche disponible pour le traitement des cas complexes de TCC et de SSPT. (voir résumé de l’article)

Les services offerts sont remboursés par plusieurs compagnies d’assurances.
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