FAQ

La première expérience de Neurofeedback a été réalisée en 1965 chez les chats, tandis que le premier article scientifique a été publié en 1967.  C’est en 1971 que le Neurofeedback a été introduit chez l’humain. La première pathologie visée était alors l’épilepsie.  Les premières expériences (publiées en 1978) ont démontré que l’on pouvait réduire les crises épileptiques de 65% chez l’humain suite à des entrainements en Neurofeedback.  Quelques années plus tard, les études ont débuté plus sérieusement afin de vérifier l’efficacité de cette approche pour les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/TDAH). À la suite de quoi, elles ont été concluantes.

C’est un chercheur américain appelé Barry Sterman qui a découvert les premières utilités du Neurofeedback en 1965. Par la suite, Joel Lubar a grandement contribué au développement de cette approche dans les années 1970 et les suivantes.

Le Neurofeedback fonctionne sur le principe de la récompense (ou plus précisément du conditionnement opérant).  C’est le même principe que lorsque l’on dresse un chien à donner la patte. Lorsque le chien donne la patte, nous lui donnons une récompense. À force de répétition, le comportement sera adopté.

Le Neurofeedback fonctionne alors sur le même principe. Le casque à électrode placé sur la tête de l’individu capte l’activité cérébrale en temps réel.  Si nous souhaitons stimuler une région précise du cerveau nous allons alors lire celle-ci en temps réel.  Dès que le cerveau stimulera celle-ci, nous donnerons une récompense (une vidéo se mettra à jouer devant l’individu).  Lorsque le cerveau cessera de stimuler la région visée, nous enlèverons la récompense (la vidéo arrêtera de jouer).  Durant une session de Neurofeedback nous donnerons cette récompense entre 1500 et 2000 fois.  Souvent à l’intérieur de quelques minutes, le cerveau comprendra par lui-même qu’il doit stimuler la région en question afin d’obtenir sa récompense.

Au fil des entrainements, à mesure que l’activité cérébrale revient vers la norme, nous observerons une diminution et parfois même une disparition complète de la problématique.

Le Neurofeedback connait une grande vague de popularité aux États-Unis.  Le Québec connait un retard pour différentes raisons.  Premièrement, en raison de la langue.  Les formations pour pratiquer en Neurofeedback, les articles scientifiques et les fournisseurs d’équipements proviennent presque tous des États-Unis, ce qui nécessite de bien maitriser l’anglais pour comprendre et pratiquer cette technique adéquatement.

Ensuite, il y a très peu de praticiens au Québec en Neurofeedback.  Au Québec, à notre connaissance, il y aurait 8 neuropsychologues ayant suivi leur formation en Neurofeedback.  Cinq d’entre eux travaillent pour Neuroperforma.

En mars 2016, le Collège des Médecins du Québec, appuyé par la littérature scientifique, l’avis d’experts et de partenaires a constaté que le Biofeedback ou le Neurofeedback s’inscrivaient dans un cadre pouvant être utile dans l’approche de certains troubles de santé.

Ce sont des neuropsychologues, membres de l’Ordre de Psychologues du Québec, qui vous prennent en charge.  Ils sont supportés par des Technologues en Électrophysiologie

Non.  Bien que les neuropsychologues réalisent une évaluation détaillée de l’activité cérébrale en lien avec plusieurs problématiques, celle-ci n’est pas un diagnostic médical.  Le but de l’évaluation est de déterminer quelles régions et paramètres du cerveau devront être entrainés en Neurofeedback afin de pouvoir aider les clients.

Neuroperforma se démarque à plusieurs égards.

Des Neuropsychologues vous prennent en charge
Lorsque vous commencez la démarche, la première étape sera de rencontrer un neuropsychologue pour une rencontre de 30 min afin de discuter des enjeux et de l’objectif de la démarche. Celui-ci analysera votre dossier, vous présentera les résultats de l’évaluation et vous supervisera tout au long du processus d’entrainement en Neurofeedback.

Des Technologues qualifiés
Saviez-vous que l’analyse des électroencéphalogrammes est un acte réservé aux neurologues et aux Technologues en Électrophysiologie Médicale?  Neuroperforma est la seule clinique au Québec qui embauche des Technologues en Électrophysiologie Médicale afin de faire l’enregistrement et l’analyse des EEG des clients.

Des Équipements de pointe
Neuroperforma utilise uniquement la dernière génération d’équipement de neurofeedback à 19 électrodes.  Celle-ci permet d’analyser et entrainer le cerveau à 2400 endroits, en 3 dimensions. Bien que d’autre clinique disent utiliser des casques à 19 électrodes pour l’évaluation, plusieurs vont ensuite faire les entrainements à 1 ou 2 électrodes, ce qui diminue l’efficacité et la rapidité des résultats.

Différents points de service
Avec maintenant 5 cliniques au Québec, vous pourrez trouver un point de service près de chez vous !  La qualité des services est la même dans toutes nos cliniques.

Spécialité en commotion cérébrale et Stress Post-Traumatiques
Neuroperforma a apprit comment intervenir efficacement avec ces pathologies avec les dirigeants de l’Intrepid Spirit Center (le centre d’excellence pour le traitement des commotions cérébrales et Stress Post-Traumatiques de l’Armée Américaine).  Nous avons donc une expertise unique au Québec en ce sens.

Oui.  La qualité des services, la formation des intervenant et les équipements sont les mêmes dans toutes nos cliniques.  Votre dossier est centralisé et sécurisé, ce qui fait en sorte que vous pouvez alterner d’une clinique à une autre pour faire vos entrainements.

Les systèmes traditionnels analysent et entrainent 1 seul endroit à la fois (la grosseur d’une pièce de 1$), à la surface du cerveau.  Le système à 19 électrodes que Neuroperfoma utilise permet de lire, analyser et entrainer 2400 endroits à la fois. Il permet de voir en 3 dimensions et favorise la communication entre les différentes régions du cerveau.

Entrainer 1 joueur ou l’équipe au complet :
Nous savons maintenant que le cerveau fonctionne en réseaux.  C’est-à-dire que ce n’est pas seulement une région du cerveau qui est responsable de réaliser une fonction, mais ce sont souvent plusieurs régions qui travailleront ensemble afin de réaliser celle-ci.  C’est comme une équipe!  Pour que l’équipe soit efficace, il faut que chaque joueur ait un niveau d’activité adéquat (des joueurs hyperactifs ou hypoactifs vont diminuer l’efficacité de l’équipe).  De plus, la communication entre les joueurs doit être efficace, mais surtout elle est primordiale.

Les systèmes traditionnels permettent uniquement d’analyser et entrainer 1 seul joueur à la fois et celui-ci doit absolument être situés à la surface du cerveau (les régions plus au centre du cerveau ne peuvent être ni analysées, ni entrainées). De plus, ils ne permettent pas d’analyser et entrainer la communication entre les joueurs.

En bout de ligne, les équipements à 19 électrodes sont beaucoup plus dispendieux et nécessitent une expertise accrue des personnes qui l’opèrent.  En revanche, pour les clients, les résultats sont beaucoup plus rapides, efficaces et le nombre de pathologies avec lesquelles nous pouvons intervenir est beaucoup plus grand.

Premier rendez-vous
Vous allez d’abord rencontrer un neuropsychologue pour une entrevue d’une durée de 30 minutes.  C’est alors que vous échangerez sur votre situation, les problématiques, les symptômes et l’objectif de la démarche.  Par la suite, un(e) technologue en électrophysiologie médicale procèdera à l’enregistrement de votre activité cérébrale en effectuant un électroencéphalogramme (30 min).  Ceci complète la première rencontre.

Analyse des données et production du rapport
Le neuropsychologue et le technologue en électrophysiologie médicale vont ensuite procéder à l’analyser des données et produire un rapport écrit.  Dans celui-ci se trouvent un résumé de l’entrevue, des images de votre activité cérébrale. Il y a également des explications pour que vous puissiez bien comprendre les liens entre les problématiques et les régions du cerveau qui ne fonctionneraient pas de manière optimale chez vous.  À la fin du rapport, nous vous proposerons un plan d’entrainement en Neurofeedback spécifique à vos besoins et votre activité cérébrale.

Deuxième rendez-vous
Les résultats du rapport seront discutés avec le neuropsychologue lors d’un deuxième rendez-vous.  La durée de cette rencontre est d’environ 30 minutes.

Neuroperforma ne peut pas faire de recommandation pour la prise ou non de médicaments.  Plusieurs médicaments n’auront pas d’effets sur votre activité cérébrale.  Pour des raisons de santé, il n’est pas recommandé d’arrêté votre médication pour l’évaluation.  Certaines personnes décideront de ne pas prendre leur psychostimulant la journée de l’évaluation afin d’avoir une lecture plus précise de l’activité cérébrale sans médication. Toutefois, cette décision doit être prise par le client en consultant toujours son médecin préalablement.

Un électroencéphalogramme (EEG) permet de voir visuellement l’activité cérébrale d’une personne.  Cette technique est grandement utilisée en milieu hospitalier afin de déterminer s’il y a présence d’épilepsie, d’anomalie au niveau de l’activité électrique du cerveau ou pour faire des analyses au niveau du sommeil.

L’électroencéphalographie quantitative (EEGq), est un EEG auquel des analyses additionnelles sont effectuées par des algorithmes mathématiques afin de pouvoir :

  • Quantifier chacune des fréquences émises par le cerveau
  • Localiser celles-ci en 3 dimensions dans le cerveau de l’individu
  • Comparer les données avec une base normative
  • Identifier les régions du cerveau où il y a des manques ou des excès de certaines fréquences
  • Quantifier le manque ou l’excès des différentes fréquences (en unité de déviation standard)
  • Mesurer et quantifier la communication entre les régions du cerveau (ce que l’on appelle la cohérence)

L’objectif du EEGq est de pouvoir faire des liens entre les problématiques vécues et les régions du cerveau présentant des déviations au niveau de l’activité cérébrale.

Habituellement, entre 4 à 5 séances vous pourriez commencer à voir des améliorations.

Idéalement, nous proposons entre 2 ou 3 entrainements.  Le minimum suggéré pour être efficace est de 1 entrainement par semaine.

Il est recommandé de ne pas consommer d’alcool 48 heures avant les entrainements.

Si la consommation est récréative, il est recommandé de ne pas consommer de cannabis dans les 48 heures précédant l’entrainement en Neurofeedback.  Si la consommation est thérapeutique et nécessaire, il faut en aviser le technologue.  Des ajustements seront alors fait au niveau du protocole d’entrainement en Neurofeedback afin de prendre en considération l’effet du cannabis.

Il est démontré que les bénéfices obtenus avec le Neurofeedback sont habituellement durables et permanents. Nous pouvons même observer que ces nouvelles capacités cérébrales continuent à s’améliorer dans les mois suivants la fin des entrainements en Neurofeedback.  Une étude publiée par Joel Lubar a démontré que les améliorations était maintenues même 10 ans après la fin des entrainements en Neurofeedback..

Le coût de l’évaluation est de 450$ plus taxes (un reçu en EEG est émis afin d’obtenir un remboursement auprès des compagnies d’assurances)

Le coût des entrainements est de 125$ plus taxes (un reçu en médecine alternative est émis afin d’obtenir un remboursement auprès des compagnies d’assurances)

Plusieurs compagnies d’assurances couvrent en partie ou en totalité les frais pour l’évaluation et les entrainements. Vérifiez avec votre compagnie d’assurance pour connaître leurs modalités.

Pour l’évaluation, un reçu en électroencéphalographie est émis. Tandis que pour les entrainements en Neurofeedback, un reçu en médecine alternative est émis.

Dans plusieurs cas, oui.  Nous vous invitons alors à contacter votre agent d’indemnisation afin d’en faire la demande.

Dans plusieurs cas, oui.  Nous vous invitons alors à contacter votre agent d’indemnisation afin d’en faire la demande.

Dans plusieurs cas, oui.  Nous vous invitons alors à contacter votre agent d’indemnisation afin d’en faire la demande.

Les entrainements en Neurofeedback n’ont habituellement aucun effet secondaire. Il est toutefois normal de parfois ressentir une certaine fatigue dans les heures suivants l’entrainement considérant le travail cérébral effectué pendant une séance. Le Neurofeedback implique une réorganisation des réseaux cérébraux vers une organisation se rapprochant des normes. Il demeure donc possible, mais extrêmement rare, que cette progression vers la normale soit associée à certains signes que le sujet puisse trouver inconfortables ou désavantageux.

Par exemple, certains peuvent rapporter une augmentation transitoire des rêves, parfois vivides. Des réseaux anormaux peuvent avoir certains avantages sociaux et leur normalisation peut comporter plusieurs avantages, mais aussi certains inconvénients. Par exemple, si un comportement impulsif, désinhibé et irréfléchi est associé à certains avantages et à une reconnaissance par les pairs pour être fonceur et intrépide, la progression vers la norme des réseaux impliqués dans ce comportement impulsif pourrait aussi rendre le sujet plus hésitant lors d’activité potentiellement risquées.

Non.  Nous ne piquons pas dans la peau.  Nous utilisons des seringues avec un bout de plastique afin d’appliquer quelques gouttes de gel conducteur entre le cuir chevelu et l’électrode. Le gel conducteur va permettre de faire le « lien électrique » entre la peau et l’électrode afin que celle-ci puisse capter les signaux émis par le cerveau.  De cette manière, même si des cheveux sont présents, le contact électrique peut se faire.

Non. Les électrodes ne font que capter les signaux émis par le cerveau.  Elles agissent comme des antennes.

Oui.  Le Neurofeedback est maintenant classé comme un traitement de niveau 5 pour les troubles d’attention selon le « Evidence-based practice in biofeedback and neurofeedback 2016 ». Le niveau 5 est le plus haut niveau d’efficacité pour les approches thérapeutiques.

Oui.  Le neurofeedback est maintenant classé comme un traitement de niveau 4 sur 5 pour les troubles anxieux selon le « Evidence-based practice in biofeedback and neurofeedback 2016 ».

Oui.  Pour les commotions cérébrales, nous entendons souvent parler des traitements effectués en physiothérapie, chiropractie ou en ostéopathie.  Ce sont des approches qui s’adressent plus au volet musculosquelettique.

Le Neurofeedback va plutôt adresser le volet « neurologique » soit les difficultés au niveau de l’attention, la concentration, la mémoire, l’anxiété, l’humeur, le sommeil et certains enjeux avec les migraines et l’aspect visuel.

Oui.  Lorsqu’une personne subi un choc post-traumatique, des régions du cerveau vont s’activer afin de placer l’individu en « état d’alerte ».  C’est pourquoi l’individu va souvent ressentir de l’anxiété, du stress et un sentiment d’hypovigilance.  Le Neurofeedback a été démontré efficace pour calmer ces régions et ainsi diminuer l’anxiété chez les personnes atteintes de choc post-traumatique.

Oui.  Les études ont démontré que le Neurofeedback était efficace pour la Dyslexie et l’expérience clinique que nous avons avec cette pathologie confirme ces résultats. Nos clients ont remarqué une diminution de la dyslexie à mesure que les entrainements en Neurofeedback ont progressés.

Les études ne sont pas nombreuses à cet effet et l’efficacité reste encore à être démontée selon nous.  En clinique, nous avons souvent remarqué des améliorations légères au niveau du langage suite aux entrainements en Neurofeedback.

Oui, souvent.  Lorsqu’une personne souffre de douleur chronique, nous remarquons souvent une hyperactivité des régions du cortex sensorimoteur (régions sur le dessus de la tête qui sont impliquées au niveau de la gestion de la douleur).  En calmant ces régions, à l’aide du Neurofeedback, plusieurs vont voir une diminution de la douleur ressentie.

Si la douleur provient d’une problématique musculosquelettique (fracture, hernie discale, …), il est grandement recommandé de consulter des spécialistes dans ce domaine, soit un physiothérapeute, un chiropraticien, un ostéopathe, etc.

Oui.  Souvent dans les troubles du sommeil nous allons remarquer soit un cerveau qui est hyperactif (excès d’onde rapide comme s’il y avait de l’anxiété), soit un cerveau qui manque d’ondes lentes (lesquelles sont nécessaire pour avoir un sommeil récupérateur). Dans les deux cas, les entrainements en Neurofeedback permettent de ramener l’activité cérébrale vers un fonctionnement meilleur. Nous remarquons souvent une baisse et parfois même un disparition complète des troubles du sommeil.

Oui.  Différentes études ont démontré que les personnes ayant réalisées 30 séances de Neurofeedback avaient augmenté leur QI de 9 à 12 points en moyenne.

Oui.  Un cerveau plus performant peut certainement amener des améliorations dans les performances sportives.  Plusieurs athlètes de haut niveau font maintenant appel au Neurofeedback afin d’améliorer leur niveau de concentration, diminuer leur anxiété, améliorer la qualité de leur sommeil et ainsi mieux performer.

Les services offerts sont remboursés par plusieurs compagnies d’assurances.